Qu'est ce que le Mouvement des Jeunes Socialistes?

Qu'est ce que le Mouvement des Jeunes Socialistes?
Bienvenue sur le blog du MJS de l'Eure-et-Loir!

__A travers cet article je vais répondre à vos questions fondamentales: "Le MJS c'est quoi?", "Attends le MJS c'est le parti socialiste! C'est sûr!" ou encore " Quels sont vos projets et vos actions?". Et bien à tous ces doutes et à toutes ces questions je vous apporte ici une réponse...


__Le Mouvement des Jeunes Socialistes est une organisation autonome du Parti Socialiste depuis 1993. Cette organisation est financéé par le Parti Socialiste est n'est donc pas indépendante! Loin d'être un gadget, cette autonomie permet de nous définir nous-même sans intervention du PS, notre orientation politique et nos représentants. Cette autonomie nous permet d'être libre dans nos actions et nos revendications, qui ne plaisent d'ailleurs pas toujours au Parti Socialiste. Ce mouvement nous permet de faire évoluer notre idéal politique en étant les portes paroles de notre génération!

__Il est bien évidemment ouvert à toute la jeunesse de gauche sans exception. D'ailleurs, si aujourd'hui le MJS compte 8000 adhérents, seulement 4000 sont membres du parti socialiste! Les autres membres étant bien évidemment répartis dans les nombreux autres partis comme le Parti Communiste, Les Verts... Bien sûr il ne faut pas obligatoirement appartenir à un parti politique pour adhérer au MJS.

__Le MJS est le mouvement de toute la jeunesse qui souhaite voir changer le monde. Nous pensons nécessaire de construire, non pas seuls dans notre coin mais également avec des militants associatifs, syndicaux ou mutualistes un projet de transformation ambitieux et une gauche nouvelle.

__Cette nouvelle gauche est nécessaire pour inverser le rapport de forces actuellement en défaveur de nos valeurs dans la société. Nous voulons une société dans laquelle l'individualisme, la compétition et le repli sur soi ne sont plus des valeurs dominantes.

__Pour cela nous vous proposons à chacun de prendre votre avenir en main, et d'être acteur du changement, de la transformation de la société actuelle en une meilleure que nos idéaux socialistes auront forgés.

__La politique du gouvernement organise la précarité et abîme notre société. La droite a toujours tous les pouvoirs entre ses mains et refuse d'entendre notre message. Nous avons donc un rôle important en tant que jeune car nous symbolisons l'avenir! Nous devons donc continuer à nous battre contre cette politique usurpatrice qui se doit d'appartenir au passé. C'est bien là la spécificité de notre Mouvement: être à la fois dans l'action et dans l'élaboration de propositions nouvelles pour la gauche!

__La réduction du temps de travail, le PACS, le droit de vote des étrangers, l'allocation autonomie, la limitation du cumul des mandats, l'Europe fédérale, démocratique et sociale autant de projet auquel nous avons activement partciper à leurs concrétisation! Nous nous sommes battus pour les voir repris par le PS mais également par toute la gauche!


D'autres combats dans la société et dans la gauche sont encore devant nous!

# Posté le mardi 26 juin 2007 15:32

Modifié le mercredi 20 février 2008 06:05

Le MJS en eure et loir

Le MJS en eure et loir

A travers cet article vous trouverez les informations indispensables qui vous permettrons d'en apprendre un peu plus sur notre fédération mais également de savoir où nous trouver:

Fédération d'Eure et Loir:

Adresse: 27, rue de la Clouterie - 28000 Chartres .

Animateur Fédéral: Moreau Elian.

Téléphone: 06.62.01.17.31.

E-mail: mjs28@hotmail.fr .

Statut:
- Juin - Décembre 2007: 24 membres.
- Janvier 2008 - ... : 16 membres.

But: Notre but à tous est de rassembler la plus grande majorité possible de jeunes, pour montrer que la jeunesse de gauche en Eure et Loir est bel et bien vivante et qu'elle veut s'affirmer et montrer ses valeurs! Nous accueillons donc chaque personne entre 15 et 29 ans qui souhaite faire part de ses idées dans la seule véritable organisation de jeunes en Eure et Loir.


N'hésitez pas à nous contacter!

# Posté le mardi 03 juillet 2007 10:55

Modifié le dimanche 23 mars 2008 10:14

Contrôle général des prisons

Contrôle général des prisons
“ La démocratie irréprochable ce n'est pas une démocratie où les nominations se décident en fonction des connivences et des amitiés mais en fonction des compétences ” Nicolas Sarkozy, 14 janvier 2007

Nicolas Sarkozy avait annoncé pendant la campagne électorale vouloir mettre un terme aux nominations relavant du « fait du prince ». Son aide de camp François Fillon s'y est d'ailleurs engagé lors de son discours d'investiture en déclarant que « les commissions compétentes auront le pouvoir de donner leur avis sur les personnes que le gouvernement entend nommer à certains postes publics » et en précisant que « les dirigeants d'entreprises publiques et les responsables des autorités administratives indépendantes seront concernés au premier chef ».

Or, Rachida Dati vient d'annoncer sa volonté de mettre en place un contrôleur général indépendant des prisons. Il semble que ce poste soit déjà destiné à un candidat malheureux de l'UMP aux législatives, Arno Klarsfeld, qui pourrait être nommé par décret.

La décision de mettre en place un contrôleur général indépendant des prisons n'est pas négative en soit. Elle répond à une demande formulée par de nombreuses structures (OIP, LDH) et a fait l'objet d'une proposition de loi présentée par les socialistes en 2004 (alors rejetée par l'UMP).

Cependant, le titulaire de cette fonction doit présenter de réelles garanties d'indépendance face au gouvernement, afin de pouvoir formuler toutes les critiques qui s'imposent concernant le système carcéral actuel. De plus il est nécessaire de donner à ce contrôleur les moyens humains et financiers imposés par cette mission, qui consistera à visiter plus de 5 000 lieux de rétention et d'incarcération.

Le MJS s'inquiète donc de la probable nomination de cet habitué des médiations inachevées et inefficaces qui, à l'instar du roi Midas qui changeait tout ce qu'il touchait en or, est juste capable de transformer tout dossier en gadget de communication.

Le MJS ne peut donc que déplorer l'utilisation démagogique d'une proposition encouragée initialement par la gauche et appelle Nicolas Sarkozy à respecter les obligations qu'il a lui-même fixé.

# Posté le lundi 16 juillet 2007 07:21

Première action de la refondation du MJS.

Première action de la refondation du MJS.


Discours de Razzye Hammadi, président du MJS de 2004 à 2007:

__Nous sommes face à un hyperprésident. Il use de toutes les prérogatives offertes par l'actuelle Constitution, et même au-delà. Il souhaite renforcer et étendre ses pouvoirs. C'est son programme. Que le premier ministre se fasse hara-kiri sous l'oeil médusé de l'Assemblée ne choque d'ailleurs plus personne. On nous avait annoncé un Fillon de Rambouillet, partageant la demeure d'un général parti de là pour entrer dans Paris, la libérer et y prononcer le discours de la Libération le 25 août 1944. Au final, ce fut le lieutenant de Rambouillet, suspendu au perchoir, lisant son tract, le soumettant à l'Assemblée. Quand il sera devenu un fantôme, alors l'entrée de Nicolas Sarkozy au Palais-Bourbon n'étonnera plus personne.

La manière n'est pas en reste. On pourrait être étonné de l'intérêt porté par Nicolas Sarkozy à la «compétence » de toute personnalité venant de la gauche. Pour lui tout socialiste est bon à prendre. Il missionne, consulte, sollicite et surtout soudoie. Avec un seul objectif : diviser, susciter le trouble.

Face à ce « président qui gouverne », père fondateur du ministère de l'Identité nationale et de l'Immigration «choisie », si le sursaut tarde encore, ce sont les idées mêmes de progrès, d'égalité, de liberté, de fraternité qui sont compromises.

« Taxes » sur la santé, remise en cause du droit de grève, peines plancher, paquet fiscal pour les privilégiés sont au menu de cet été. Où est notre offre alternative ? Où sont les gestes pouvant faire espérer aux Français une vie meilleure si la gauche était au pouvoir ? C'est dans cette France qu'ils nous préparent que grandiront les enfants de demain. Des enfants qui, un jour, poseront cette question lourde de sens : où était la gauche au moment du grand basculement ?

Car il s'agit bien d'un grand basculement institutionnel, économique, social, mais aussi idéologique et culturel, vers un ordre nouveau. C'est l'aboutissement d'une révolution néoconservatrice derrière laquelle une bonne partie de la gauche s'est rangée. C'est cela qui explique en grande partie notre défaite.

Il y a quelques jours, à Strasbourg, Nicolas Sarkozy nous a expliqué que son « traité simplifié » permettrait de lutter « contre le dumping fiscal et monétaire ». Alors que les « opting-out » généralisés et l'absence d'évolutions notoires sur la nature des majorités requises dans les domaines social et fiscal éloignent, au moins autant que la constitution européenne, l'horizon de changements possibles. Et voilà qu'en choeur, n'y trouvant rien à redire, des voix socialistes complexées par le « non » font remarquer que « l'Europe s'est remise en marche », qu'il y a « des avancées ». L'histoire bégaie. Sur le front monétaire, aucun débat, aucune manchette, aucun élément de l'ordre du jour de la réunion de ces « nouveaux pères fondateurs autoproclamés » n'est venu effleurer les statuts de la Banque centrale européenne. Un protocole sur la concurrence est transmis à la CIG, le protocole social attendra. Parti à Bruxelles au nom du peuple français, c'est de Strasbourg que Nicolas Sarkozy se sert de Bruxelles pour mentir au peuple français. Nous n'y trouvons rien à redire.

Tant d'intelligences et de compétences individuelles ne sauraient accoucher d'une telle médiocrité collective. Nous empêcher de prendre rendez-vous avec l'histoire. Nul besoin de « s'aimer les uns les autres », la fraternité laïque des camarades suffira pour porter l'« être durable » face à l'« avoir immédiat », la démocratie sociale face au libéralisme autoritaire, et la réconciliation du progrès avec la marche des hommes vers la dignité et les droits.

En définitive, nous sommes face à un défi majeur : nous dépasser nous-mêmes. C'est une question de survie. L'objet de notre refondation. Vivre nous-mêmes nos valeurs avant d'espérer un jour les faire vivre dans une majorité devrait être notre état d'esprit. Au lieu de cela, nous méprisons le présent et insultons quotidiennement l'avenir.

Le premier coup de pioche de la rénovation est à donner dans l'édifice de nos vicissitudes accumulées.

Nous y croyons. Certains, abdiquant devant ce triste théâtre, diront que c'est dans l'air du temps. Mais l'air du temps, comme disait le poète, « c'est l'ambition des feuilles mortes ». Il nous faut donc travailler, nous respecter, nous remettre debout et avancer. Vivre nos valeurs et cesser de les trahir par nos comportements. Car à l'automne... les feuilles mortes se ramassent à la pelle.

# Posté le vendredi 03 août 2007 11:59

Modifié le mercredi 20 février 2008 16:00

Les droits de l'Homme en Tunisie

Les droits de l'Homme en Tunisie
Le MJS réaffirme sa solidarité avec toutes celles et ceux qui militent pour les droits de l'Homme en Tunisie.
Le Mouvement des Jeunes Socialistes (MJS) apporte son soutien à la famille de Sahbi Smara ainsi qu'au Forum Démocratique pour le Travail et les Libertés (FDTL).

La visite du président du MJS à Sahbi Smara, membre de l'opposition au régime de Ben Ali ne doit pas servir d'alibi à l'intimidation du FDTL. En effet, à la suite de la rencontre entre Razzye Hammadi et Sahbi Smara, la famille de ce dernier à fait l'objet de menaces avec arme.

La police tunisienne a refusé de protéger la famille Smara et d'enregistrer la plainte de celle-ci, couvrant ainsi de fait les agissements de l'auteur des menaces.

Le MJS réaffirme sa solidarité avec toutes celles et ceux qui militent pour les droits de l'Homme en Tunisie, ainsi que sa volonté d'apporter son soutien au FDTL.

# Posté le mardi 21 août 2007 05:50

Modifié le dimanche 26 août 2007 09:20